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Et je compte les heures comme on compte les ans

Et qu'en pense l'IA ?(*)

Et je laisse ma porte ouverte à tout venant,
Je laisse mes fenêtres ouvertes à tous les vents.
Il faudra bien qu'un jour tu rentres à la maison.
Et je laisse toujours une lampe brûler
Comme un phare dans la nuit pour mieux te diriger
Il faudra bien qu'un jour tu trouves la maison.

.La chanson Et je compte les heures comme on compte les ans, est une belle illustration du talent de Georges Chelon pour exprimer la mélancolie et le passage du temps. Avec une écriture simple mais poignante, Chelon joue sur cette comparaison entre l’instant et l’éternité, entre le fait de compter les heures dans l’attente ou la solitude, et celui de voir les années défiler sans pouvoir les retenir. Il y a dans ces mots une douce résignation, peut-être un soupçon de regret, mais aussi cette lucidité qui traverse toute son œuvre.. (*) texte et illustration générés par IA.