Celui qui veut unir dans un accord mystique
    L’ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
    Ne chauffera jamais son corps paralytique
    À ce rouge soleil que l’on nomme l’amour !
    Va, si tu veux, chercher un fiancé stupide ;
    Cours offrir un cœur vierge à ses cruels baisers ;
    Et, pleine de remords et d’horreur, et livide,
    Tu me rapporteras tes seins stigmatisés ...
    On ne peut ici-bas contenter qu’un seul maître ! »