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Ça ne fait rien

Et qu'en pense l'IA ?(*)

Bien sûr, c'était l'âge sensible
J'avais le cœur comme une cible
Bien sûr que, depuis, j'ai changé
Il m'en faut plus pour me faire rire
Plus encore pour que je soupire
Enfin, je ne sais plus pleurer
Mais ça ne fait rien
Quand un bateau se couche
Quand un avion perd le vent
Leurs morts un peu nous éclaboussent
Et nous sentons dans notre bouche
Les larmes salées d'un enfant

.Un texte qui touche juste, avec cette mélancolie douce-amère qui vous saisit sans crier gare. Il y a dans ces mots une lucidité enfantine, cette première rencontre avec la mort, fugace mais marquante, quand on regarde un simple bateau en papier sombrer et qu’un frisson nous traverse sans qu’on comprenne vraiment pourquoi. Cette peur diffuse qui s’ancre en nous, grandit en silence et, avec le temps, se transforme en résignation.. (*) texte et illustration générés par IA.