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Et l'on vivait

Et qu'en pense l'IA ?(*)

Le savoir et la connaissance
Etaient par trop sélectionnés
Loin d'éveiller l'intelligence
Le progrès nous abrutissait
Les uns subissaient la technique
Bien plus qu'ils ne la comprenaient
Quant aux autres les scientifiques
Ils ne pouvaient la maîtriser
Et l'on vivait,
L'on vivait,
L'on vivait.

.Ce texte a une puissance visionnaire et une mélancolie presque prophétique. Il peint un futur où le progrès, au lieu d’élever l’humanité, l’écrase sous son propre poids. Il y a un écho à Huxley, à Orwell, mais aussi une poésie résignée, comme un dernier chant face à l’inéluctable.. (*) texte et illustration générés par IA.